1L’analyse microbiologique des viandes comprend une analyse bactériologique de morceaux de muscles et de parties d’organes ainsi qu’un test biologique de détection des substances inhibitrices.
2Une analyse microbiologique des viandes doit être envisagée lorsque des altérations pathologiques de la carcasse ou des parties de l’animal rendent incertaine la décision quant à la salubrité.
3La salubrité est incertaine, notamment:
- a.
- en cas d’altérations anatomopathologiques qui:
- 1.
- constituent un foyer actif de dissémination bactérienne, comme l’endocardite valvulaire thrombotique,
- 2.
- peuvent être un signe aigu de dissémination bactérienne, comme la pneumonie thromboembolique aiguë, ou
- 3.
- constituent une porte d’entrée avec des signes de dissémination, comme l’ulcère des onglons avec complications;
- b.
- en cas de suspicion d’infections par des micro-organismes pathogènes pour l’homme, comme les salmonelles;
- c.
- lorsque la saignée est douteuse.
4L’analyse microbiologique n’est pas requise si la carcasse doit être éliminée comme sous-produit animal pour l’un des motifs de contestation prévus à l’annexe 7.
5Le résultat de l’analyse microbiologique des viandes doit être considéré comme l’un des éléments de l’annexe 7 qui doivent être pris en considération pour décider de l’utilisation de la carcasse. Le résultat favorable de l’analyse microbiologique ne suffit pas à lui seul pour déclarer sans autres une carcasse propre à la consommation.
Historique et notes (1)
- Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du DFI du 8 déc. 2023, en vigueur depuis le 1er fév. 2024 (RO 2024 1).