1. Si le candidat échoue, il peut subir un nouvel examen après un stage complémentaire de formation d’une durée d’au moins six mois. L’autorité compétente fixe dans ce cas le nombre et la catégorie de voyages à effectuer dans le cadre de l’art. 5.
2. Si le candidat échoue une deuxième fois, il ne peut obtenir de patente de pilote qu’après avoir satisfait à nouveau aux conditions fixées par les art. 3 à 8.