Loi sur l'infrastructure des marchés financiers (LIMF) · RS 958.1

Section 2 Accords d’interopérabilité

Titre 2 Infrastructures des marchés financiers Chapitre 3 Contreparties centrales

Art. 56 à 57 · 2 articles

En vigueur au 1er février 2024Vérifié sur Fedlex le 6 octobre 2026

Art. 56 Accès non discriminatoire

1Les contreparties centrales peuvent conclure des accords sur la compensation interopérable de transactions financières (accords d’interopérabilité).

2Une contrepartie centrale est tenue d’accepter la demande d’une autre contrepartie centrale concernant la conclusion d’un accord d’interopérabilité, à moins que la conclusion d’un tel accord mette en péril la sûreté et l’efficacité de la compensation.

Art. 57 Approbation

1La conclusion d’un accord d’interopérabilité est soumise à l’approbation de la FINMA.

2L’accord d’interopérabilité est approuvé aux conditions suivantes:

a.
les droits et obligations des contreparties centrales sont réglés;
b.
les contreparties centrales disposent de procédures et d’instruments appropriés pour gérer les risques découlant de l’accord;
c.
la contrepartie centrale couvre les risques de crédit et de liquidité découlant de l’accord en exigeant immédiatement des garanties appropriées de l’autre contrepartie centrale;
d.
les contreparties centrales sont autorisées ou reconnues par la FINMA;
e.
les autorités de surveillance de la contrepartie centrale étrangère coopèrent avec les autorités suisses compétentes.

3Si une contrepartie centrale participant à l’accord d’interopérabilité est d’importance systémique, la FINMA sollicite l’accord de la BNS avant de donner son approbation.

4Si une contrepartie centrale participant à l’accord d’interopérabilité étend son activité à une nouvelle plate-forme de négociation sans que cela implique de nouveaux risques, l’accord d’interopérabilité ne requiert pas de nouvelle approbation.

Besoin d’un accompagnement juridique ?

Avec JuriUp, gagnez du temps et faites des économies : nous vous aidons à créer un dossier complet et clair, pour que l’expert juridique qui vous accompagne puisse se concentrer sur l’essentiel : votre situation.